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Dominique Despierre, comédienne et conteuse, propose une intervention – lecture participative : MYRIAM OU LES METAMORPHOSES DU DESIR

Elle a adapté pour la scène le roman de Jean Yves Leloup :  « Une femme innombrable ». Elle crée un spectacle musical à deux voix et une guitare avec Hélios Quinquis (Compagnie La Chamalpa).

Le spectacle en intégralité sera présenté, en sortie de résidence à la Limonaderie, à la saison prochaine.

portrait DominiqueLa lectrice – narratrice invite le public à devenir acteur, en ouvrant l’oreille entre étonnement et curiosité, à participer au dialogue philosophique en prêtant sa voix pour donner vie à l’histoire et aux personnages, le temps de quelques répliques, sans à priori !

Concrètement, au début de la séance, chaque participant à la lecture reçoit un extrait du texte de la première partie, questions ou dialogue.

Dans son propre rôle ou celui d’un personnage, il lira à voix haute à son tour (quand s’affichera le numéro de sa page) depuis sa place dans l’assistance.

… Une approche humaniste dynamique qui fera traverser les premières métamorphoses de Myriam de Magdala (la Marie Madeleine de la légende). De la candeur passionnée de l’adolescente amoureuse à la femme libre, hors des préjugés et des fanatismes de son temps : premiers émois, premiers tourments, nouveau regard, paroles à vivre… L’alchimie du désir partagé.

 

Début de la séance à 20h30. Public à partir de 15 ans. Durée environ 1h30. Entrée à prix libre.

Réservation et inscription (indispensable pour participer à la lecture : arrivée à 20h)

https://www.lalimonaderie.fr/      09.84.05.44.74     contact@lalimonaderie.fr

https://dominiquedespierre.wordpress.com/myriam-ou-les-metamorphoses-du-desir/05.61.69.35.93 et aussi médiation culturelle

Synopsis : Dans sa tour du domaine de Magdala, Myriam, fille d’une riche famille de Judée, se prépare pour la danse et la fête au palais d’Hérode, chez son amie Salomé. A l’heure du bain, la provocante et innocente beauté interroge sa servante Sara qui l’initie aux mystères de la vie et de l’amour.

Ce n’est pas seulement l’homme, si difficile à comprendre, qui intéresse Myriam, mais tout autant leurs dieux et déesses …

Outre Yohanan le baptiseur, un homme sauvage, prophète hirsute célèbre pour ses imprécations, on parle beaucoup d’un magicien – buveur de passage à Cana, imposteur ou Messie selon la rumeur, nommé Yeshoua le Nazaréen : Myriam l’ambitieuse rêve de séduction et frémit de désir… Sera-t-il capable de la délivrer de l’ennui et de la lassitude ? Dénouera-t-il son cœur à la découverte de « l’amour vrai qui rend libre » ?

 

 

 

 

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Voici quelques éléments de réflexion en réponse aux questions que vous nous avez posées souvent à propos de notre lecture – spectacle musical à deux voix et une guitare.

– « Myriam ou les métamorphoses du désir », c’est un roman ou un conte pour adulte ?

Je dirai plutôt une légende avec des personnages historiques qui ont une très ancienne histoire écrite. Une légende, c’est une histoire à lire : d’où la forme de lecture orale à deux voix d’un texte tantôt récit, tantôt dialogue, à la fois conversation philosophique et jeu théâtral, parfois joute poétique, chant, geste, presque danse … un parcours en mouvance de l’œuvre picturale à l’expression verbale …

>Pour la présentation complète voir « Myriam ou les métamorphoses du désir »

– Quel est le lien entre cette légende deux fois millénaire et les contes tziganes de ton répertoire ?

Gulabi, l’héroïne des « contes de la folie amoureuse » annonçait déjà, par son profil de femme amoureuse passionnée, la fulgurante évolution spirituelle de Myriam.

Par ailleurs, à la fin de la légende, Myriam dans la barque avec Sarah, Jacobée, Salomé et leurs compagnons d’exil trace son sillage jusqu’à accoster près de Marseille, sur la plage des « Stes Maries-de-la-mer », là où les gitans se rassemblent chaque année depuis plus d’un siècle pour fêter la sainte patronne des tziganes, Sarah-la-kali !

-Pourquoi choisir ce roman avec des personnages historiques, bibliques qui plus est !? Est-ce un spectacle religieux ?

Pour les conteurs de tradition orale, il est habituel de faire apparaître le « bon dieu » et les saints emblématiques dans des histoires profanes, qui prennent la forme de légendes … ou de galéjades pleines d’humour !

Dans mon regard d’artiste, de comédienne, Myriam de Magdala et même Yeshoua de Nazareth sont des personnages, au même titre que ceux de mes contes, qui ont leur propre vie dans un monde imaginal, même s’ils sont considérés comme historiques. Bien sûr, on ne peut pas occulter complètement leur dimension divine et mythique, à cause de notre culture très prégnante et de l’usage qu’en ont fait les religions … Cela requiert, dans notre travail, un supplément de respect … et une certaine mise à distance.

Des personnages bibliques ne font pas forcément un spectacle religieux ! Notre lecture n’a pas de but en ce sens : même si le tableau d’art byzantin présent sur scène, comme dans un musée, est aussi une icône, cela ne concerne ni rite, ni dogme !

Disons plutôt que ce roman, mis en voix, en corps et en musique, a un lien avec l’espace sacré qui existe en chaque personne, qui est spontané chez le petit enfant, un lieu de nous-même qui n’apparait que rarement dans notre quotidien ordinaire d’adulte post-moderne !

Mon approche des personnages, comme celle de l’auteur, je pense, évite de tomber dans la banalité de certains personnages de cinéma (type « Da vinci code ») tout autant que dans l’abstraction symbolique d’effigies désincarnées !

Finalement, ils sont très proches de nous :

C’est par leur simple humanité qu’ils m’émeuvent et me touchent profondément, avec une grande tendresse.

Dans la lignée de mes contes d’inspiration tziganes, mais à l’état sublimé, je considère que c’est un spectacle amoureux, amoureux de l’amour, dans tous ses états, son désarroi autant que son ardeur. Je crois que c’est cela qui touche le plus notre public : au-delà des croyances religieuses ou athées, c’est aussi un questionnement philosophique.

-Tu proposes aussi des interventions en « lecture participative » pour des groupes de médiation culturelle. Dans quel but, cette forme en solo ?

A son arrivée, en début de séance, chaque participant à la lecture reçoit un extrait du texte de la première partie (questions ou dialogue, dans son propre rôle ou celui d’un personnage) avec un numéro de page qui s’affichera pendant que je dis et lis le texte, au moment où le lecteur amateur interviendra dans l’histoire depuis le public. D’auditeur, il devient donc acteur du récit ou du dialogue philosophique, tout en découvrant en même temps les personnages, leur histoire, activement dans une plus grande présence, une intimité qui favorise l’étonnement, éveille la curiosité, induit une implication personnelle.

Cette approche peut remettre en mouvement nos perceptions et nos émotions qui se sont souvent figées en concepts dans l’intellect, voir en préjugés peu favorables à une réelle pensée philosophique, vivante et humaniste.

Elle permet une ouverture qui donne envie d’écouter ensuite plus intensément le spectacle musical en duo dans totalité, avec la deuxième partie et son crescendo poétique, jusqu’au final magnifié par la guitare et les compositions d’Hélios Quinquis.

La « lecture participative » est complémentaire du spectacle en duo : elle permettra de préparer l’écoute, d’aller plus loin que l’émotion esthétique dans la réflexion, en toute conscience.

https://dominiquedespierre.wordpress.com/myriam-ou-les-metamorphoses-du-desir/

https://dominiquedespierre.wordpress.com/2018/04/19/le-mardi-12-juin-2018-a-la-limonaderie-a-foix-intervention-lecture-participative/

 

 

 

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CONTES ET PATRIMOINE

Quoi de plus évocateur pour fêter le patrimoine (chapelle, moulin, lavoir, fontaine, abbaye ou château) et le faire revivre en imagination que la présence vivante d’une conteuse à la langue déliée et d’un musicien complice ?
Samedi 16 Septembre à 16h, l’imposante demeure du château de Seix retrouvera une nouvelle jeunesse et résonnera de rires et de musique.
La Compagnie la Chamalpa amènera son jeune public en balade, le violon de Julien Ursule charmera les oreilles avec fougue et fantaisie et les contes Tziganes de Dominique Despierre feront partager les aventures de ses personnages par la puissance évocatrice de sa parole vive, avec fraicheur, humour et poésie !
« Dans le château de leurs ancêtres, noble forteresse qui domine trois vallées et surveille les routes et la vie du village, Seigneurs et Châtelaines s’ennuyaient, préparaient la chasse, rêvaient d’enfant ou de voyages lointains. Surgit une belle jeunesse, demoiselles rebelles et passionnées, jeunes gens hardis et audacieux qui s’inventent héros malgré eux, jeunesse qui bouscule l’ordre des plates-bandes et la fatalité, secoue la morosité des habitudes et célèbre de joyeuses noces dans l’ivresse d’une fête inattendue… »
Trois contes impertinents et pétillants à écouter avec gourmandise, à la découverte du patrimoine Couseranais rajeuni par l’imaginaire des artistes de cette jeune compagnie Ariégoise qui crée et compose avec ardeur en parole et en musique, depuis plus de quatre ans.COMPAGNIE LA CHAMALPA

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Contes en balade à Mirepoix

plaquette conte en balade mirepoixChaque lundi du 17 juillet au 28 août 2017 l’association « Chemins de contes »  vous emmène en balade au bord de l’eau sur le sentier de l’Hers. Un pique-nique, une promenade ombragée et, pourquoi pas, une sieste contée avec la conteuse Dominique Despierre et ses contes amoureux de nature : Contes nomades sur les chemins de l’été, agrémentés de chansons occitanes ou romanès. Nous partirons de la place du marché, devant l’office du tourisme sous les couverts à midi. Prévoyez vos pique-nique, boisson, chapeau, coussin, (ou siège pliant si nécessaire) pour une sortie d’environ 3 heures (dont environ 1 heure de marche).

Réservez à l’avance (au plus tard, le dimanche) sur le répondeur au 05.61.69.35.93

Tarif: adulte: 10 euros, enfants: 7 euros, groupe : nous consulter.

visitez la page « contes en balade »

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En 2017, le conte est de la fête !

A tous les fervents quêteurs de source claire,

à leur soif de beauté jamais étanchée,

A tous les artisans, vrais accordeurs d’étoiles,

à leurs oreilles inlassablement éveillées,

A tous les patients défricheurs de conscience,

à leur cœur encore vif sous les buissons d’épines,

A tous les êtres en marche entre ciel et terre :

  ceux qui œuvrent

  pour que réalité ne soit fatalité,

  ceux qui cultivent

  le désir de véritable humanité,

A tous, que l’an neuf apporte dans son sillage

force apaisée, bonheur profond et joie tranquille !

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Dominique Despierre

et la compagnie la Chamalpa,

souhaitant que nos chemins se rejoignent de nouveau, pour partager contes et chansons, livres, romans et musique…

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La compagnie La Chamalpa a fait bénéficier le public du musée Ardouin, de Mazères, de la répétition publique de son nouveau spectacle, intitulé «Myriam ou les métamorphoses du désir». À partir du livre de Jean-Yves Leloup «Une Femme innombrable», Dominique Despierre a présenté sa propre vision de cet ouvrage. Hélios Quinquis, au son plein de délicatesse ou de fougue de sa guitare, l’accompagnait. Dialogues, monologues, musique, chants ont alterné pour rendre plus vivante l’histoire de Myriam de Magdala au travers de ses nombreuses facettes. C’est un peu l’histoire de la Femme au travers de Myriam. Ce spectacle auditoire en haleine et l’émotion  était perceptible.

Dominique, sa personnalité lumineuse, ses émotions profondes savamment et délicatement exprimées, était soutenue dans ce duo par son partenaire Hélios, qui faisait écho, tour à tour candide ou caustique, sa guitare accompagnant avec à-propos les épisodes de cette saga.

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